Présentation de Castlevania 64 - Legacy Of Darkness

Legacy of Darkness a d'abord été appelé Castlevania64 - Special Edition puis on l'a entendu sous le nom de Castlevania Gold pour finalement arriver sous le nom de Legacy Of Darkness.
Mais il faut avouer que les premiers titres étaient beaucoup plus proches du résultat : un addon ! Effectivement ce deuxième opus de Castlevania sur Nintendo64, sorti environ un an après le premier innove assez peu. Le seul interêt de ce jeu consiste en son histoire et le fait de enfin comprendre les subtilités de Castlevania 64, inachevé. On remarquera aussi l'arrivée spéctaculaire de trois nouveaux personnages dans l'hitoire : Cornell, Ortega et Henry.

s_01
s_02
s_03

Le scénario type de la personne ayant fini Castlevania 64 et voyant Legacy Of Darkness : "la boîte est différente, il y a un nouveau héros un loup-garou. ca à l'air bien, je demande au vendeur de l'essayer. Le premier niveau est un vieux bateau pirate fantôme, le jeu a l'air aussi tripant que d'habitude, j'achète."
Mon dieu quelle erreur fatale ! En effet une fois chez lui le bien heureux finit le premier niveau et s'aperçoit que ... tout le reste ressemble comme deux gouttes d'eau au premier opus ! Mêmes musiques, mêmes niveaux, mêmes ennemis, mêmes menus !
Seules quelques variations viennent divertir le joueur connaissant sur le bout des doigts Castlevania 64 : les niveaux ne se finissent pas de la même manière (essentiellement la villa), les énigmes varient un peu, mais il n'y a que très peu de dépaysagement. Seul le bateau fantôme et les murs extérieurs sont vraiment innovants. On remarquera également que le jeu peut se jouer avec l'add-on mémoire de la Nintendo 64 pour un jeu plus fin mais un poil moins fluide.

s_04
s_05
s_06

Le système de jeu à très peu évolué depuis Castlevania 64. Le jeu gère toujours le jour et la nuit. Le jeu se passe en trois étapes. Dans la première (la plus novatrice), vous jouer donc le fameux Cornell, des années avant le combat de Reinhardt. Vous devrez alors sauver Ada, la soeur de Cornell, puis au passage faire échapper Henry. Vous affrontez alors votre ancien compagnon de route : Ortega. Une fois le jeu fini, vous le recommencer avec Henry qui à grandi. Ce personnage en armure possédant pour arme principale un pistolet à la puissance inversement proportionnel à sa grande portée. Son rôle est de sauver 6 enfants à travers tout le château. Un peu particulier mais sympathique et un peu trop court. Une fois le jeu refini, vous recommmencer avec Reinhardt et Carrie, comme dans Castlevania 64. L'interêt majeur de cette succession de parties est la comprehension du scénario. En effet, celui-ci révèle son lot de surprise qui n'étaient que survolées dans le 1er opus 64. Et c'est la que l'on comprends ce qu'avait en tête les développeurs de Castlevania 64 et de Legacy Of Darkness : ce n'est pas parceque Castlevania 64 est en 3D qu'il faut mettre de coté le scénario. Avec sa succession d'évènements, Legacy Of Darkness est sans nul doute celui qui décrit le mieux l'aventure qu'est Castlevania : une quête contre le mal. Cet épisode décrit carrément un pan de l'histoire de la lutte contre Dracula et malgré ses défauts de maniabilité et ses fautes diverses, il faut jouer à ce Castlevania pour ressentir un sentiment étranger à Castlevania d'habitude : j'ai fini non pas un jeu mais une histoire.

s_07
s_08
s_09

Ce Castlevania possède donc les mêmes points forts et points faibles que son prédécesseur avec cependant quatre points forts supplémentaires :

  • Le support de l'extension mémoire N64 qui permet d'avoir des décors plus fins et moins flous. On regrettera cependant que cela fasse ramer le jeu !
  • L'ajout de deux nouveaux personnages dont Cornell un Loup-Garou qui se transforme au gré de son humeur et qui est assez charismatique en Bête Féroce (le problème vient qu'on ne se transforme presque jamais en bête car on ne peut plus utiliser les armes secondaires et le jeu devient du coup plus dur).
  • Le packaging : l'illustration de la boîte Européenne est vraiment joli ce qui nous change de d'habitude.
  • L'histoire : sans aucun doute la plus complète des Castlevania, on sait vraiment ce qui se passe pour une fois.
Il est tout de même dommage que certains niveaux ne soient pas passées à la trappe pour le scénario de Cornell, comme la tour des sciences que je trouve personnnellement vraiment minable. La période des tours est assez ennuyeuse à mon goût car elle casse le rythme scénaristique du jeu. Il aurait peut être mieux fallu faire un jeu plus court avec Cornell et poursuivre directement avec Reinhardt ou Carrie dans les autres niveaux. Où alors proposer un mode Reinhardt+Carrie où l'on choisi le personnage que l'on veut à tout moment. Mais ne boudons pas notre plaisir, car au moins le jeu à une durée de vie convenable.

s_10
s_11
s_12
s_13

Bref comme vous vous en douter et comme on vous l'a surement deja dit et répété : "S'il n'y avait qu'un Castlevania sur Nintendo64, ce serait celui-là !".

s_14
s_15
s_16